Zones urbaines sensibles: toujours de fortes inégalités
Malgré les mesures prises en leur faveur, les zones urbaines sensibles (ZUS) restent des territoires largement défavorisés. C'est ce que montre le rapport 2009 de l'Observatoire national des ZUS (1). Ainsi, 33% des habitants vivant en ZUS ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté (908 euros par mois pour une personne seule), contre 12% pour la moyenne française. Une situation notamment liée aux difficultés d'accéder à l'emploi lorsqu'on habite ces quartiers, souvent stigmatisés et où les habitants sont moins diplômés qu'ailleurs. En 2008, le taux de chômage était de 16,9% en ZUS, deux fois plus que dans les quartiers non ZUS des mêmes agglomérations. Le taux de chômage des hommes de 15 à 24 ans vivant en ZUS atteignait même près de 42%…
(1) Accessible sur www.ville.gouv.fr/IMG/pdf/Synthese_cle5ed71b-1.pdf
Notes
(1) Accessible sur www.ville.gouv.fr/IMG/pdf/Synthese_cle5ed71b-1.pdf



























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